Breizh Oasis : comprendre, décider et agir face aux vulnérabilités liées à l’eau en Bretagne

Article mis à jour le 22 juillet 2026

Breizh Oasis : comprendre, décider et agir face aux vulnérabilités liées à l’eau en Bretagne

Breizh Oasis accompagne les collectivités, les EPCI, les syndicats d’eau et de bassin versant, les structures agricoles et les gestionnaires de foncier dans l’adaptation des territoires agricoles et ruraux aux vulnérabilités liées à l’eau.

Je suis la Dre Morgane LEBOSQ, agronome, écologue et agricultrice. Je porte directement les missions réalisées au sein de Breizh Oasis, bureau d’études indépendant implanté en Centre-Bretagne.

Ma ligne directrice tient en trois verbes :

Comprendre par la conférence. Décider en atelier. Agir sur le terrain.

Dr Morgane LEBOSQ breizh oasis agroecologie agriculture durable

Pourquoi placer l’eau au cœur de l’adaptation des territoires bretons ?

La Bretagne doit répondre simultanément à des enjeux de disponibilité de la ressource, de qualité de l’eau, de sécheresse des sols, de ruissellement et de transferts de polluants.

La DREAL Bretagne identifie la gestion quantitative et qualitative de l’eau, les sécheresses et les conséquences du changement climatique sur l’agriculture parmi les principaux enjeux régionaux. Le climat breton s’est déjà réchauffé et les projections indiquent une poursuite du réchauffement au moins jusqu’aux années 2050. Ces évolutions modifient l’évapotranspiration, l’humidité des sols, les débits estivaux et les besoins des activités agricoles. Consulter le diagnostic de la DREAL Bretagne.

Travailler sur l’eau conduit à relier plusieurs composantes du territoire :

  • les propriétés et l’état des sols ;
  • les pratiques agricoles ;
  • la topographie et les chemins de l’eau ;
  • le bocage, les prairies et les zones humides ;
  • les usages du foncier ;
  • les continuités écologiques ;
  • les effets actuels et futurs du changement climatique.

Les sols bretons présentent par ailleurs une grande diversité de profondeur, de texture, de drainage et de fonctionnement hydrique.

L’Observatoire de l’environnement en Bretagne recense plus de 300 types de sols dans la région. Cette diversité impose une analyse locale avant de choisir un aménagement ou une pratique. Découvrir la diversité des sols bretons.

Quelles vulnérabilités Breizh Oasis étudie-t-elle ?

Les missions de Breizh Oasis peuvent concerner :

  • le ruissellement sur des parcelles agricoles ou des terrains communaux ;
  • l’érosion et le transfert de sédiments ;
  • une faible infiltration liée au sol, à sa structure ou à son usage ;
  • la sécheresse des sols et leur faible réserve utile ;
  • la perte de capacité de stockage de l’eau dans les sols et les paysages ;
  • les transferts de nutriments ou de produits phytosanitaires ;
  • la dégradation des zones humides, du bocage ou d’autres fonctions écologiques utiles à la gestion de l’eau ;
  • la difficulté à choisir les terrains, les projets ou les actions à prioriser.

Chaque mission part d’une question concrète. L’objectif est de comprendre le fonctionnement du site ou du territoire, puis de choisir des leviers cohérents avec les contraintes observées.

Comprendre : une conférence interactive

La conférence interactive permet aux élus, techniciens, acteurs agricoles et gestionnaires de l’eau d’acquérir une lecture commune des vulnérabilités.

Elle aborde notamment :

  • les liens entre eau, sols, agriculture, biodiversité et climat ;
  • les mécanismes de ruissellement, d’érosion et de transfert des polluants ;
  • les effets du changement climatique sur les sols et la ressource ;
  • les fonctions que peuvent remplir les haies, prairies, zones humides, couverts végétaux et autres infrastructures agroécologiques ;
  • les conditions de réussite, les limites et les besoins d’entretien de chaque levier.

 

morgane conference sensibilisation agroecologie

1h 30 + temps d'échange

Décider : un atelier pour choisir les priorités

restitution aide à la décision

L’atelier permet de passer d’un enjeu général à des premières décisions territoriales.

À partir des connaissances disponibles, des projets envisagés et de l’expérience des participants, le groupe travaille sur plusieurs questions :

  • Quel problème cherche-t-on précisément à traiter ?
  • Sur quelles parcelles, quels secteurs ou quels projets faut-il concentrer l’analyse ?
  • Quelles fonctions doivent être restaurées ou renforcées ?
  • Quels leviers peuvent être étudiés ?
  • Quelles sont leurs conditions de réussite et leurs limites ?
  • Quelles informations manquent avant de décider ?

L’atelier aboutit à une hiérarchisation des besoins, des secteurs à examiner et des études à engager. Il permet également d’écarter certaines fausses bonnes idées avant d’investir du temps et des moyens.

Agir : une étude sur site répondant à une problématique précise

La phase « Agir » prend la forme d’une étude de terrain.

Elle peut répondre, par exemple, aux questions suivantes :

  • Comment réduire le ruissellement observé sur ce terrain ?
  • Où implanter un aménagement pour limiter les transferts vers un cours d’eau ?
  • Comment valoriser une parcelle communale comprenant une zone humide ?
  • Quel projet agroécologique est compatible avec le sol, l’eau et les usages du site ?
  • Quels secteurs doivent être préservés, restaurés ou écartés d’un projet ?
  • Quels indicateurs utiliser pour suivre les effets de l’action ?

Selon la mission, l’étude peut produire :

  • un état initial du site ;
  • une lecture pédoclimatique et agroécologique ;
  • une cartographie des contraintes, des fonctions et des secteurs prioritaires ;
  • plusieurs scénarios d’intervention ;
  • des recommandations d’aménagement ou de gestion ;
  • un plan d’action opérationnel ;
  • des indicateurs et un protocole de suivi.

 

Les projets exigeant une modélisation hydraulique, une procédure réglementaire ou des analyses de laboratoire mobilisent les compétences spécialisées correspondantes.

Des solutions fondées sur la nature adaptées au terrain

Les haies, talus, bandes enherbées, prairies, zones humides, couverts végétaux et systèmes agroforestiers peuvent contribuer à ralentir les écoulements, protéger les sols, favoriser certaines formes d’infiltration ou limiter les transferts de sédiments et de polluants.

Leur efficacité dépend de leur localisation, du type de sol, de la pente, de leur conception, de leur continuité, des pratiques agricoles associées et de leur entretien.

La littérature scientifique montre à la fois des bénéfices et des arbitrages. Les couverts végétaux permanents peuvent améliorer la porosité et la capacité de rétention en eau des sols. Dans certains contextes tempérés, les cultures intermédiaires peuvent aussi réduire le drainage en raison de leur consommation d’eau. Ces résultats confirment la nécessité d’étudier chaque situation avant de recommander un levier. Basche et DeLonge, 2017 ; Meyer et al., 2019.

Au sens du standard de l’UICN repris par l’Office français de la biodiversité, une solution fondée sur la nature doit répondre à un défi de société tout en produisant des bénéfices pour la biodiversité. La présence de végétation ne suffit donc pas à qualifier un projet. Sa conception, ses objectifs et son évaluation sont déterminants. Consulter les ressources du programme LIFE ARTISAN.

Une expertise scientifique directement reliée au terrain

Mon expertise porte sur l’agroécologie, l’écologie appliquée et le fonctionnement des agroécosystèmes.

Mon travail consiste à relier les connaissances scientifiques aux contraintes observées sur le terrain : sols, circulation de l’eau, pratiques agricoles, biodiversité, moyens humains, entretien et faisabilité économique.

Cette approche permet de produire des recommandations compréhensibles, argumentées et utilisables par les décideurs et les équipes opérationnelles.

Vous avez une problématique liée à l’eau sur votre territoire ?

Vous pouvez me contacter si vous souhaitez :

  • organiser une conférence interactive ;
  • préparer un atelier avec des élus, des techniciens ou des acteurs agricoles ;
  • étudier un terrain confronté à un problème précis ;
  • évaluer la cohérence d’un projet avant investissement ;
  • identifier les informations nécessaires avant d’engager une action.

Pour faciliter le premier échange, indiquez la localisation, la problématique rencontrée, le stade du projet, les études déjà disponibles et le calendrier envisagé.

Une question sur l'eau, les sols ou votre territoire ?

👉 j’accompagne les collectivités, les entreprises et les porteurs de projets sur les questions liées à l’eau;

Dre Morgane LEBOSQ

Agronome, Écologue & Agricultrice Fondatrice de Breizh Oasis

Accompagnement des territoires agricoles et ruraux face aux vulnérabilités liées à l’eau

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